Partons d'un principe simple et qui se résume en quelques mots : vous aimez le jeu vidéo.
Dans ce cas, vous êtes en terre de paix. Peu importent vos inclinaisons politiques, religieuses, ethniques ou sexuelles : si vous aimez le jeu vidéo, vous êtes ici chez vous. Nous-mêmes n'avons rien d'autre à partager avec vous ; aucune morale, aucune prétention de vous apprendre quelque chose, aucun avis objectif qui se voudrait absolu. Nous ne sommes là que pour aimer le jeu vidéo avec vous. Inconditionnellement, et toujours avec la même intensité.
Malheureusement, le jeu vidéo nous a déçu depuis quelques années. Il est devenu un média frileux, réticent à prendre des risques, et qui profite clairement des secteurs qui rapportent le plus (on-line, casual-gaming, ...) sans réinvestir les gains dans des productions de plus grande ambition. Aujourd'hui, le jeu vidéo est le secteur le plus lucratif au monde, bien devant la musique et le cinéma, qui connaissent des difficultés sans précédent. La montée du prix du pétrole, la crise financière, rien de tout cela ne semble inquiéter la récente suprématie imposée par le jeu vidéo. Une croissance inéluctable qui n'a aucune raison de s'arrêter, et qui n'apporte pas que des bonnes nouvelles.
Tant et si bien que, désormais, les grands médias s'y intéressent aussi. Le gros buzz de la campagne GTA IV, les jeux familiaux qui emplissent les étalages des magasins, le nombre d'émissions consacrées à savoir si jouer est dangereux ou non : nous sommes dans une position où il est clair qu'il est plus facile de s'informer sur le jeu vidéo en regardant TF1 qu'en allant chez son marchand de journaux, où s'entassent revues spécialisées toutes plus confuses les unes que les autres. Nous aimons le jeu vidéo, mais à trop vouloir nous le faire aimer, les médias et les éditeurs risquent malheureusement de nous en dégoûter.
Néanmoins, il existait encore des gens soucieux de ne pas oublier que le jeu vidéo, avant d'être une exploitation pour porte-monnaies, est un fabuleux recueil d'émotions et de culture. Le GameOne passionné de l'époque, les magazines GameFan ou Background, la chaîne NoLife... La moitié d'entre eux sont morts aujourd'hui, étouffés par la pression trop grande du rendement et du politiquement correct. L'autre moitié voit son souffle s'amenuiser petit à petit. C'est là qu'intervient Culture Games.
Déçue du manque de considération exprimé à propos du jeu vidéo, des préjugés auquel il doit encore faire face et de la pente glissante sur laquelle il est emmené malgré lui, une bande de copains -joueurs de la première heure- a décidé de mettre sur pied un site-expérience dont l'hypothèse de recherche serait la suivante : le jeu vidéo est un art comme les autres, ni mineur ni majeur, cherchant avant tout à faire vivre au joueur une expérience fantastique, mélange d'émotions et de culture partagée, pour qu'au final il en sorte grandi, rempli, nouveau. Culture Games, fort de son équipe technique et rédactionnelle, tentera donc d'achever ce que nombre de personnes respectables ont entamé : mettre au point une plateforme littéraire replaçant le jeu vidéo sur le siège qu'il se doit d'occuper.
Au plaisir de vous voir nombreux sur ce blog qui contera l'évolution du projet
Culture Games, à grands coups d'illustrations et de contenu en avant-première, toute l'équipe se joint à moi pour crier un grand coup :
« Il est temps de recommencer à aimer jouer ! »
Alors allez jeté un coup d'½il sur http://www.culture-games.com/ et faite passer le lien a tous ceux que vous connaissez !
L'équipe Culture Games.